Des jeunes, acteurs de leur avenir

Avec l’EPIDE, Sirine a trouvé le métier juste : gardienne de la paix

Trouver le métier juste, ce n’est pas facile. À l’EPIDE, l’accompagnement des volontaires autour de leur projet professionnel permet de clarifier ses idées ou de foncer comme Sirine ! Après son passage au centre EPIDE de Toulouse, Sirine a su rejoindre l’environnement professionnel qui lui convient : la Police Nationale. En pleine préparation du concours de Gardienne de la Paix, elle nous a raconté les temps forts de son parcours.

À 21 ans, Sirine est une jeune femme dynamique et ordonnée qui prépare l’oral du concours de Gardien de la Paix tout en assumant des responsabilités dans un centre d’appel d’une DDSP (Direction Départementale de la Sécurité Publique). Quel chemin a-t-elle pris pour en arriver là ? Tout a commencé quand on lui a parlé de l’EPIDE...

Les métiers de l’uniforme, cela m’intéressait déjà quand j’étais plus jeune. J’avais une formation commerciale et mes expériences professionnelles ne m’avaient pas convaincue. J'hésitais entre Gendarmerie et Police Nationale et j'ai finalement opté pour la Police Nationale pour avoir une vie de famille. J'ai pensé passer les sélections pour devenir d'abord Adjointe de Sécurité. Quand on m’a parlé de l’EPIDE, j’ai tout de suite voulu y aller pour en savoir plus. J’y suis allée avec une amie et j’ai tout de suite accroché !”

L’EPIDE, c’est un lieu où je pouvais penser à moi

Face aux situations instables, Sirine veut toujours réagir : “Dans la vie, j’ai du caractère et je pense être quelqu’un de juste. J’aime quand toute le monde est sur le même pied d’égalité et quand on respecte la loi”, se confie Sirine. Sa personnalité colle bien avec les métiers de la Police Nationale. L’EPIDE lui permettra d’appréhender en toute confiance les enjeux de la profession et toutes les étapes pour la préparation des concours. Avoir des valeurs et de l’énergie, c’est un requis exigé. Savoir se canaliser pour être prête à travailler, cela s’apprend.

À l’EPIDE, tout se met en place. Le rythme convient parfaitement à cette volontaire qui s’active et se forme pendant les cinq jours de la semaine en internat et qui peut se reposer le week-end. « L’EPIDE, c’est un lieu où je pouvais penser à moi », confie-t-elle.

Sirine savait à quoi s’attendre et l’EPIDE lui a montré le chemin : « Pour préparer le concours, j’ai eu quatre mois de travail. Physiquement, j’étais prête. Et on avait un formateur qui ne nous lâchait pas. D’ailleurs, j’adore les défis et me surpasser.” En test VMA par exemple, Sirine passe du palier « luc léger » 2 minutes à 6 minutes. Les coaches sportifs apprécieront.

À l’Ecole de Police Nationale, j’ai compris les responsabilités qui m’incombent

Les défis à l’EPIDE, les volontaires en ont tous les jours. Il y a les efforts du quotidien : se lever, ranger, nettoyer… et il y a les grands moments : Sirine se souvient d’un voyage de cohésion dans les Pyrénées inoubliable et surtout d’un baptême de l’air suite à une remise de képis aux Légionnaires. Des cérémonies émouvantes aussi comme une minute de silence en hommage à un soldat et des moments de partage avec les autres volontaires.

Après un parcours intense, elle réussit du premier coup les sélections d’Adjoint de Sécurité et passe trois mois à l’ENSAPN (Ecole Nationale d'Application de La Police Nationale) :

« J’ai eu un pincement quand je suis rentrée chez moi après l’EPIDE, on s’attache aux formateurs. Et puis j’ai enchaîné. À l’école de Police, j’ai découvert la légitime défense, le tir, les mises en situation, j’ai passé mon diplôme de secourisme PSE1. Quand on a appris à tirer, cela a été une prise de conscience pour moi de comprendre les responsabilités qui m’incombent. Avoir une arme à la ceinture, c'est une responsabilité immense. Ensuite, on a travaillé les fondamentaux, les articles de loi, et le code de déontologie.”

Affectée à son premier poste au service central d’appel à l’état-major d’une DDSP, un poste formateur et parfois frustrant : “On y apprend à prendre toutes les informations et à comprendre les différents types d’intervention mais sans pouvoir en connaître les suites. On relaie l’information.”

L’objectif, c’est devenir Gardienne de la Paix et être dans l’action. Sirine enchaîne encore. Le concours est exigeant et se passe en deux fois, il n’est pas évident de l’obtenir la première fois. Pourtant Sirine a déjà passé avec succès l’écrit et elle doit maintenant passer l’oral.

Les choix de carrière de Sirine sont réfléchis et pertinents. Soutenue et financée, elle a identifié ses besoins en formation avant de s’engager. Sirine a visé juste : d’abord l’EPIDE et puis le concours de Gardienne de la Paix !
 


À noter : pour Adjoint de Sécurité et Cadet de la République, les inscriptions sont actuellement ouvertes !
Cliquez ici : https://www.devenirpolicier.fr/inscriptions