Des jeunes, acteurs de leur avenir

Joranne "J'aurai bientôt un métier que j'aime"

Je suis fiere de mon parcours

"J’ai un enfant de 3 ans.

J’ai arrêté mes études avant le BAC, c’était trop compliqué avec mon fils. J’ai travaillé mais je ne trouvais rien qui me plaisait. Du coup je suis entré à l’EPIDE pour faire vraiment ce que je voulais dans vie, entrer dans l’armée. J’ai trouvé ma voie.

Je voudrais entrer dans le corps des pompiers de Paris. Je veux devenir militaire, au service des autres. Je veux chaque matin me lever en me disant que je vais aider les autres, que ce soit sauver des vies ou retrouver des personnes qui ont fuguées, des personnes âgées, je sais que je veux venir en aide aux autres tous les jours. Je voulais de la discipline, de la hiérarchie, et du sport aussi. Avec les pompiers de Paris il y a des interventions tout le temps, la journée comme la nuit, ça bouge continuellement.

Mon fils ne me freinera pas, au contraire ça sera ma force. Même si en étant à l’EPIDE je le vois moins, je sais que tout ce que je fais c’est pour lui, tout ce que je travaille c’est pour lui. Quand je serais pompier cela sera pareil. J’aurais un beau métier pour assurer son avenir, un métier que j’aime.

Je suis fier de  mon parcours, de ce que j’ai fait à l’EPIDE de mon parcours. Je voulais montrer aux autres que l’on peut réussir dans notre voie, peu importe notre situation, surtout pour les jeunes mamans qui ne se sentent pas capables, qui pensent que c’est impossible parce qu’on a dû arrêter nos études, on a altéré notre parcours. Je veux montrer que c’est possible. Peu importe le métier que l’on a choisi, peu importe notre situation. L’EPIDE nous aide là-dedans.

Si mon projet n’aboutit pas car mes résultats ne sont pas assez hauts, j’ai pensé aux pompiers de la sécurité civile, des pompiers militaires mais qui partent en mission humanitaire, ou alors en régiment médical de l’armée de terre.

L’EPIDE m’a tout apporté. Au-delà du code de la route, du PIM, ou de la remise à niveau, l’EPIDE m’a apporté de la confiance en moi, surtout. Tous les sports collectifs, tout le travail que l’on fait sur notre vie personnelle, les défauts que l’on peut avoir, le travail que l’on fait avec les cadres, la vie en collectivité, etc, ça apporte de la confiance en soi, une stabilité. On se sent mieux, en tout cas moi je me sens mieux."

 

Date de publication : 10/03/2017